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 i love you for all of this and so much more (adam).

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Administrateur
faussement fiancé

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Date d'inscription : 08/05/2014
Messages : 47

Âge : 28 ans.
Situation amoureuse : Fiancé avec Belle, mais pour de faux.
Métier/Etudes : Pâtissier chez Veritas Wine & Bistro.


MessageSujet: i love you for all of this and so much more (adam).   Jeu 8 Mai - 12:22


Adam Georges Delorges
"IL Y A QUELQUE CHOSE QU'HIER ENCORE N'EXISTAIT PAS"
 

Bonjour ou bonsoir, mes p'tits lapins sucrés. Mon nom à moi, c'est Adam Georges Delorges ! Je suis né(e) le huit avril à Paris, France. Je suis un(e) jeune canard(e) de 28 ans, classe non ? Un petit secret pour la route ; je suis hétérosexuel et présentement faussement fiancé. On me dit souvent que je ressemble à Colin O'Donoghue, en plus sexy. Parlant de sexyness, je fais partie du groupe Oasis, et nous y sommes tous très sexys.


ton histoire avec l'amour
L'Amour. Je dois dire que je n'ai jamais connu l'amour pure comme on le voit dans les dessins animés. Cet amour qui vous fait renoncer à tout, qui vous fait voler. Je suis tombé amoureux, une fois, il faut le dire. Je venais à peine d'avoir dix-sept ans. Cette femme, cette grande dévastatrice m'a pris entre ses filets et m'a gardé longtemps. Jusqu'à ce que je me libère. Ce n'était pas facile. Je l'aimais vraiment, mais cette passion si ardente me dévorait petit à petit. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, cette expérience ne m'a pas éloigné de ce sentiment divin. Au contraire, désormais, je l'espère. Je me dis que je ne devrais pas être interdit de connaître cet amour qui transcende. Il est peut-être là, tout près, attendant lui aussi que je me déclare. Je ne sais pas. Mais j'espère encore. J'espère toujours. Je suis peut-être un peu trop dans ce rêve Disney, après tout, je suis un inconditionnel de ces histories... mais je ne veux pas qu'on me prenne cette dernière part de magie qu'il est si difficile de garder aujourd'hui.
une histoire de caractère
Je suis un emmerdeur. C'est le mot qui revient le plus quand on demande aux gens ce qui me caractérise. Mais, il faut l'avouer quand même. Je peux être quelqu'un de fiable, et de gentil. Certes, je suis prétentieux et un peu susceptible. Mais qui ne l'est pas. C'est le propre de l'homme. Je sais que je suis quelqu'un de généreux. Après tout, chaque année, à Noël, je prépare des pâtisseries que je vais distribuer dans les shelter pour les sans abris. Je ne pense donc pas qu'on puisse me dire que je n'ai pas cette qualité. Je ne m'en enorgueilli pas. Je suis heureux d'aider ceux qui en ont besoin quand moi, j'ai tout ce que je peux rêver d'avoir. C'est à dire pas grand chose. Je me contente de peu, il est vrai. Du moment que je peux faire des gâteaux et que j'ai mon DVD de La Belle et la Bête, je suis heureux. Alors, voyez. Je crois que j'ai fait le tour de ma personne. Le plus important est que je suis encore un enfant dans l'âme. Je crois en la magie, et au pouvoir de la musique. Je ne joue pas du piano pour rien.

on ne change pas le passé
Paris. Un bus. Le paysage défile devant mes yeux. Je ne sais pas où je vais. Je suis juste monté dans un bus, et j’attends de voir où il me mènera. Je sors le paquet de cigarette, sort l’un des long bâtonnets blancs, et le pince entre mes lèvres. Je porte le briquet à l’autre extrémité et prend une longue bouffée de nicotine. L’embout se consume, je suis balloté de tous les côtés alors que le véhicule s’arrête devant la gare. « Hé, mon gars, c’est interdit de fumer, ici ! » Je jette un œil au chauffeur dans son rétroviseur et éteint ma cigarette sous la semelle de mes chaussures avant de la balancer par la fenêtre. Je laisse mon regard s’arrêter sur tous les visages passant près de l’autobus avant que ce dernier ne vrombisse à nouveau. Je garde mes yeux sur les traits du paysage passant à toute vitesse, me donnant mal à la tête. Plus que je ne l’avais déjà. La troisième guerre mondiale a été déclarée dans ma caboche, et je n’en ressors pas indemne. Il y a trois semaines, je m’engueulais une nouvelle fois avec mon père. Il y a trois jours, je voyais la belle Elise claquer la porte de mon appartement. Il y a trois heures, je raccrochais le téléphone après une entrevue avec le propriétaire d’un grand restaurant américain me proposant le job de mes rêves. Depuis ; je réfléchis. Mon père, mes parents, ce n’est pas grave. Moins je les vois, mieux je me porte après tout. Elise… je ne sais que penser. C’est la seule femme que j’ai aimé. Je crois. Une passion brûlante, dévorante. Une passion qui m’a détruit, je le sais. Je ne dors plus depuis que je la connais. Je ne dors plus, je ne mange presque plus… je ne cuisine même plus. Quelque part, alors, c’est peut-être mieux. Que je ne la revois plus. Je retrouverais peut-être une vie. Ma vie. La troisième nouvelle, la plus récente est peut-être – est surement – la réponse à tout. Si, je pars, qu’est-ce qu’il se passerait ? Je ne pense pas manquer à qui que ce soit ici. Mes parents m’ont donné une vie que je hais, Elise m’a pris la vie que je supportais. Il est temps de tout recommencer, n’est-ce pas ? Le passage rapide du bus ralentit une nouvelle fois et mon regard se pose sur les lettres noires du grand immeuble. Aéroport Charles de Gaulle. Oui, recommencer.


College Station. Un immeuble. Ca fait déjà quelques temps que je suis arrivé. Que je suis officiellement américain. Et je vais bien, je vais mieux. Je serais même prêt à dire que je suis heureux. J’ai un appartement confortable, spacieux où mon piano rentre parfaitement. J’ai ma jolie petite carte verte que j’ai eue grâce à mon travail. J’ai donc ce travail. Parfait. Pâtissier dans un grand restaurant, mon rêve depuis que je suis gamin. J’ai tout. Tout ce que j’ai toujours voulu. Je fais mille et mille viennoiseries, gâteaux, sucreries. J’ai tout… sauf du sucre. Je fais mes placards, et je ne trouve rien. Pas un seul paquet de sucre. Pour faire des meringues, ça va être problématique. Et, évidemment, nous sommes dimanche. Je soupire, réfléchissant. Une seule solution. La voisine. Je ne la connais pas. Je l’ai déjà vu, une ou deux fois, mais je ne sais pas comment elle s’appelle. Elle est plutôt jolie. Brune, yeux pétillants. De petite taille. Elle ne m’a pas tapé dans l’œil pour autant. Depuis mon départ de Paris, je ne suis pas très porté sur la recherche de la femme de ma vie, je me concentre sur moi, sur mon travail, et c’est bien suffisant. Je me retrouve devant la porte à la couleur défraichie, le numéro brillant en dessous du judas. Je frappe et, au bout de quelques secondes, la figure courte et agréable de ma voisine apparaît dans l’embrasure de la porte. « Bonjour ? Je peux vous aider ? » Je souris, je ne vais pas faire mon sauvage. Il est mieux d’être en bons termes avec ses voisins. « Bonjour. Je suis votre voisin. On s’est croisé, il y a quelques temps, dans le hall. Bref, je… j’aurais voulu savoir si je pouvais vous emprunter du sucre… s’il vous plait… » Je lui souris, timide. Je ne le suis pas d’habitude. Il faut croire que ça fait longtemps que je ne suis pas sortie avec des femmes depuis bien longtemps, moi. Je compte sur mon accent français pour le charme, j’ai remarqué que ça marchait remarquablement bien. « Oui… je me souviens de vous. Vous êtes français, c’est ça ? Hm… Delorges, c’est ça ? » Je suis un peu étonné qu’elle connaisse mon nom. Enfin, je ne devrais pas. Ce n’est pas un grand immeuble, tout le monde doit se connaître. Et le concierge n’a pas dû y aller de main morte avec les ragots. Je suis étranger, ils aiment ça, les étrangers. « Oui, Adam… Enchanté… » Je lui tends ma main pour la serrer, ce qu’elle fait de sa main gracile et blanche. « Belle. » Je lève les yeux vers elle. Belle ? Sérieusement ? « Prénom intéressant. » Elle ne répond pas, mais je crois voir un petit sourire sur ses lèvres fines. Elle me fait signe d’attendre ici et je la vois disparaître dans son appartement. Je laisse divaguer mon regard sur le mobilier simple mais féminin. C’est bien rangé, elle doit vivre seule… célibataire, sûrement. Elle revient quelques minutes plus tard, avec un paquet de sucre qu’elle me tend. Je l’empoigne avec un sourire, je vais pouvoir finir mes meringues. « Je vous remercie, je vous le revaudrais. Si jamais vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez surtout pas. » Je lui souris, et après qu’elle m’ait dit un dernier mot, je retourne dans mon appartement, finir ma pâtisserie. Belle. Vraiment étrange comme prénom.



College Station. Un bar. La pinte de bière est posée devant moi, juste avant le barman dans mon champ de vision. Entre mes doigts glissent une bague en or jaune, d'une forme biscornue, et trône au sommet un morceau irrégulier de... je ne sais pas trop quelle pierre. Je l'ai payée plus ou moins cher. Ce n'est pas un gros investissement, quoi. En même temps, c'est juste pour Belle donc je n'allais pas lui acheter un truc énorme avec mille et un diamants. Et puis, elle me plait cette bague. On dirait qu'elle sort tout droit d'un conte de fée. Je suis une tafiole, je sais, on me l'a déjà dit. J'aime les contes de fée, ce n'est tout de même pas un crime. Et puis, de toute façon, cette bague n'est qu'un leurre pour les parents de Belle. Je ne sais plus vraiment comment j'ai réussis à me faire embarquer là-dedans. Tout ce dont je me souviens c'est de cette voisine qui me regarde avec ses grands yeux noisette et là, je réponds oui à sa demande complètement farfelue. Le fiancé parfait. Sérieusement, elle veut un fiancé parfait pour présenter à ses parents. Il y a une histoire de mariage, je n'ai pas tout compris. Je sais juste que pendant quelques temps, je vais devoir faire croire que je suis fiancée avec Belle. De pourquoi la bague, du coup. Ca fait plus crédible avec une petite bague à son annulaire gauche. Je ne sais pas vraiment ce qui me fait le plus chier. Si c'est le fait que je vais devoir faire croire que je suis le fiancé d'une fille pour qui je n'ai pas de sentiments amoureux ou si c'est parce que je vais devoir me replonger dans ce monde hypocrite de la haute-société. Parce que, oui, Belle vient de la haute. Comme moi. Sauf que, moi, je ne veut plus avoir aucun contact avec ce milieu. Elle n'est d'ailleurs pas au courant que les Delorges sont une grande famille aristocrate française. Et je suis très content qu'elle garde l'image du parfait petit voisin emmerdeur qu'elle a de moi. « Nerveux ? » Je relève la tête vers le barman qui fait un mouvement de tête vers la bague entre mes doigts, en souriant. Nerveux, ouais... mais pas pour la même chose qu'il pense. Je ne vais quand même pas lui faire la demande. Je vais juste lui donner. Ouais, juste lui donner. Ca ne devrait pas être si difficile que ça, hein ?


derrière l'écran
Maderose, enchantée. Mais mon vrai prénom, c'est Marie ; et je vais sur mes vingt ans. Je suis étudiante en Lettres Modernes et j'aimerais - dans l'idéal impossible - devenir écrivain. Même si travailler dans une bibliothèque, ça me va aussi très bien, hein. Je suis administratrice sur ce forum qui me tient beaucoup à coeur.


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